Webmercatique's Blog

mars 29, 2009

Comment mesurer le succès de votre SEO ?

Filed under: SEO — webmercatique @ 8:57
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Il fut un temps où mesurer le SEO d’un site se faisait uniquement par un suivi des pages de recherche de Google. Sortir premier sur une requête était synonyme de succès et apporteur d’un fort trafic. Désormais, d’autres critères entrent en compte comme la géo-localisation ou la personnalisation des résultats par exemple, qui changent en partie la donne. Certes une première position est toujours synonyme de succès mais pas autant qu’avant. Ainsi, il est beaucoup plus compliqué de déterminer un véritable numéro 1 puisque les pages de recherches peuvent différer d’un internaute à l’autre. Peut-être alors que le résultat affiché dans votre outil d’analyse n’est plus aussi pertinent qu’il l’était autrefois puisqu’il ne reflétera pas entièrement la véritable position de votre site en tenant compte des écrans de tous les internautes. Alors comment mesure-t-on désormais le résultat d’un travail SEO ? Quels outils faut-il utiliser ? Comment les utiliser ? Voyons ensemble une des pratiques existantes. Comment mesurer les résultats ? On utilise principalement les outils de web analytique pour mesurer les résultats. Le web analytique c’est la collecte et l’analyse d’informations sur votre site Internet (voir Le web analytique pour les nuls). Le web analytique implique la mise en place d’un outil spécifique. Alors selon vous quel outil est le plus utilisé par les particuliers et PME par exemple ? Et bien aucun, le web analytique est encore très peu utilisé dans le monde professionnel et ce malgré le développement d’outils et les informations qui circulent à ce sujet. Parmi les entreprises qui utilisent le web analytique, Xiti et Google Analytics sont les deux outils principalement utilisés. Comment utiliser Google analytic ? Nous nous focaliserons principalement sur Google Analytics pour la simple raison qu’il est un peu plus complet que Xiti, du moins dans sa version gratuite. Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique La première chose à faire est bien évidemment d’installer l’outil sur votre site. Pour cela, rien de plus simple, il suffit d’intégrer le code javascript dans vos pages. Le mieux est de l’intégrer directement dans le bas de la page afin qu’il comptabilise uniquement les visiteurs qui chargent réellement la page. La manœuvre est terminée, vous obtiendrez des données dès le lendemain. Mais vous vous en doutez, la véritable difficulté consiste à bien analyser les données qui s’y trouvent. La première chose à faire pour cela est de déterminer le ou les buts de votre site au sein de l’outil : qu’est-ce qui constitue une conversion ? Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous diriger vers l’onglet « Objectif » de Google Analytics où vous pouvez entrer jusqu’à 4 buts (un but peut contenir plusieurs objectifs), c’est-à-dire « conversions » : vente, inscription à une newsletter ou autre lead, formulaire de contact rempli, affichage d’un PDF spécifique, etc. La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics Vous pouvez ensuite préciser la valeur de chaque action, en pourcentage, en euro ou en tout ce que vous souhaitez. Ainsi, chaque action aura un coût et vous pourrez fixer précisément les efforts à fournir pour atteindre un objectif. Vous pourrez également déterminer les termes qui fonctionnent réellement. L’analyse des résultats – Grâce au SEO, le trafic de mon site a augmenté de 300% et mes ventes de 100% ! – Ouah ! c’est génial ! mais pourquoi une telle différence ? Ainsi un site qui augmentera son trafic de 300% mais ses ventes (ou plus généralement son ou ses buts) de 100% par exemple, aura un véritable travail d’analyse à effectuer derrière pour mieux comprendre cette différence. Quels mots apportent du trafic ? Lesquels convertissent réellement ? Qui sont les internautes qui viennent uniquement par curiosité et non pour acheter ? La première question à se poser, c’est bien évidemment « comment déterminer la valeur d’un but ? ». C’est facile pour des données e-commerce telles que des ventes mais c’est beaucoup moins évident pour des données plus arbitraires telle qu’une inscription à une newsletter par exemple. Il faut alors regarder d’autres données telle que la valeur d’un inscrit à votre newsletter par rapport aux ventes générées par cette newsletter. Quelques minutes ou heures devraient suffire pour obtenir de telles données. Un autre exemple pourrait être de diviser vos gains publicitaires sur une newsletter par le nombre d’inscrits, ce qui vous donnera également une valeur. Une fois que vous aurez associé une valeur à tous vos objectifs, vous n’aurez plus qu’à aller dans l’onglet « Sources de trafic » puis dans « Mots clés ». Là vous pourrez classer les différents termes ayant générés du trafic puis les classer par valeur en euro. Ainsi, vous ne regarderez plus vos résultats SEO en vous disant « ce terme est visible et donc convertira » ou encore « ce terme est concurrentiel et je suis bien classé, super » mais aurez une approche plus réaliste des choses en regardant concrètement les termes qui vous apportent le trafic qualifié et donc de l’argent. Vous pourrez de cette manière effectuer le travail nécessaire pour travailler davantage sur les termes qui rapportent et non forcément sur ceux qui sont synonymes d’une plus grande visibilité. Le but d’une telle stratégie n’est pas d’avoir des chiffres de visites mais d’avoir une idée concrète des termes qui convertissent réellement afin de savoir où vous devez axer vos efforts. Ainsi, on en revient toujours au même point, le SEO n’est pas une optimisation faite à un instant T mais un travail effectué sur le long terme et de manière quasi permanente. Il faut être en mesure de sans cesse travailler sur les termes qui fonctionnent réellement et de faire le nécessaire pour être présent sur des recherches que peut-être vous ne soupçonniez pas mais qui convertissent pourtant énormément. On ne le répétera jamais assez : le SEO ne sert pas à acquérir le plus de trafic possible mais uniquement du trafic qualifié sachant que c’est à vous de qualifier ce trafic en fonction de vos intérêts.

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mars 22, 2009

Cinq conseils pour limiter l’abandon de panier

Filed under: ecommerce — webmercatique @ 1:44
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1/ Limiter la longueur du tunnel à 4 ou 5 étapes

Faire attention à l’ordre des étapes.

Informer l’internaute dès le panier sur les frais et les modes de livraison, où rentrer un code promotion ou un numéro de carte de fidélité etc.

L’utilisateur ne doit pas doit pas avoir à chercher.

L’utilisateur doit pouvoir se situer dans le processus d’achat et savoir ce qui va lui être demandé lors des étapes suivantes.

A chaque étape, l’utilisateur doit pouvoir revenir en arrière.

Astuce : un système d’onglets imbriqués, avec l’onglet actif dans une couleur différente.

2/Simplifier la saisie des informations clients


Eviter de demander à l’utilisateur trop d’effort.

Quelques idées pour limiter la saisie de données :

  • – vérification en temps réel d’une adresse pour éviter les fautes de frappe.
  • – repérage automatique s’il manque un chiffre dans un numéro de téléphone.
  • – pratique de l’auto-login de façon à ce que l’internaute n’ait pas d’effort à faire pour s’identifier

L’ouverture d’un compte doit n’intervenir qu’en fin de process
Donner à l’utilisateur la possibilité d’acheter sans ouvrir un compte tout de suite. Idéalement, l’ouverture du compte doit se faire à la fin pour formaliser l’achat.

L’acheteur ne doit pas avoir à saisir ses coordonnées une deuxième fois. C’est au site d’enregistrer ces informations pour créer le compte. A la fin du processus d’achat, l’internaute doit pouvoir s’identifier de façon plus complète.

Astuce : poser des questions après le paiement pour mieux connaître l’acheteur : avez-vous des enfants, quelles marques aimez-vous ?

3/ Concevoir une page « panier d’achat » rassurante

L’utilisateur doit pouvoir :

  • – trouver immédiatement le sous-total et le total,
  • – avoir déjà une idée précise des frais de livraison,
  • – voir affichés les principaux éléments de réassurance (SAV, échange, paiement sécurisé, etc.).

Eviter polluer l’utilisateur par de nouvelles sollicitations commerciales.

4/ Proposer des modes de livraison et de paiement diversifiés

Proposer Paypal, un moyen de paiement désormais incontournable

Autre élément à ne pas négliger : le mode de transport. Proposer des modes et des tarifs de livraison variés : point relais, RDV téléphonique, lieu de travail…

5/ Relancer les abandons de panier

Il est stratégique de s’intéresser aux prospects qui n’ont pas concrétisé.

Quelques idées :

  • – Conserver le panier de l’utilisateur pendant plusieurs jours après son abandon et le relancer.
  • – Envoyer des relances automatiques par email (email de rattrapage)
  • – Faire du retargeting publicitaire (promotion produit ciblée)…
    cf. article : réussir son Retargeting
  • – Pour les paniers élevés, appeler le prospect pour l’aider à finaliser sa commande.

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