Webmercatique's Blog

mars 29, 2010

10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net

Filed under: SEO — webmercatique @ 8:42
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#1 – Utilisez des titres brefs, clairs & explicites :

Il faut dans la mesure du possible choisir des titres courts. « Simplification des démarches des entreprises en matière de transfert de données à l’étranger » devient par exemple « Transfert de données à l’étranger : démarches simplifiées ». Le caractère informatif doit cependant être privilégié au détriment de la longueur du titre. La concision ne doit pas être poussée jusqu’à l’imprécision. « Un service en ligne au bout des doigts » deviendra par exemple « Sécurisation des données en ligne par empreintes digitales ». Le mieux bien évidemment est d’être informatif tout en restant concis.

#2 – Ecrivez des paragraphes concis et centrés sur 1 idée :

La concision est l’ergonomie du rédacteur ! L’écriture pour le Web a beaucoup de points communs avec le style utilisé en radio. Il doit être direct et aller droit à l’essentiel.

Le meilleur moyen pour rédiger des paragraphes concis est de ne développer qu’une seule idée par paragraphe !

#3 – Faites des phrases courtes :

Une phrase ne devrait pas dépasser 15 à 20 mots. Ce nombre correspond à « l’empan mnésique moyen ». La ponctuation a évidemment beaucoup d’importance et permet notamment de scinder la lecture d’une phrase trop longue.

#4 – Utilisez des tournures simples :

80 % des mots courts, c’est-à-dire de quatre syllabes maximum, sont des mots concrets, désignant des réalités palpables. Ils seront donc préférés parce que plus facilement compréhensibles lors d’une lecture à l’écran.

#5 – Respectez la règle de la pyramide inversée (du plus important au détail) :

Pour garantir une meilleure lisibilité il est essentiel de structurer l’information sur le principe de la pyramide inversée, modèle éditorial applicable au Web.

Plus on s’éloigne du début du texte, plus l’importance des informations diminuent. Plus on va loin dans le texte, plus le niveau de détails augmente.

#6 – Evitez le ton promotionnel :

On a très souvent l’impression que l’utilisation d’un ton promotionnel est « efficace », qu’il captera mieux l’attention du lecteur et par conséquent le retiendra. Sur le net, c’est exactement l’inverse, un ton promotionnel fera fuir vos lecteurs !

Indépendamment même de la valeur d’usage d’une information, en termes d’ergonomie pure, on peut considérer que le recours à une écriture objective et factuelle augmente l’utilisabilité. Le « verbiage » promotionnel, à l’inverse, complique l’écriture et en conséquence la lecture.

#7 – Mettez vos contenus en relief  :

Donner du relief à votre contenu aidera le lecteur à le parcourir et à en retenir l’essentiel. Les règles de mise en relief sont simples à appliquer :

Titres et intertitres doivent être utilisés à bon escient . Ces derniers doivent utiliser des tailles de police différentes en fonction de leur importance. Sémantiquement, ils doivent être reliés aux balises « H1 à H6″ .

Exemple :

  • Titre principal de la page : <H1> – taille 20
  • Titre de chapitre : <H2> – taille 18
  • Titre paragraphe : <H3> – taille 16
  • Intertitre : <H4> – taille 14

Les caractères gras doivent être utilisés sur tous les mots importants et significatifs de votre contenu.

La couleur peut également être utilisée, notamment pour indiquer la présence d’un lien hypertexte. Dans la mesure du possible, n’utilisez qu’une seule couleur pour vos liens.

Les listes à puces et listes numérotées doivent être utilisées chaque fois qu’une énumération est possible. Elles facilitent en effet grandement la lecture.

De petites images peuvent permettre de capter l’attention.

Enfin, une page découpée en plusieurs « espaces d’informations » (encarts en couleurs, par exemple) sera plus facile à lire

#8 – Distinguer les discours d’orientation et d’information :

Le discours d’information

C’est le discours qu’on retrouve sur la plupart des pages. Il doit transmettre une information aux internautes. C’est un discours à la tonalité didactique et explicative.

Il correspond à un mode de « consommation » de l’information.

Le discours d’orientation

Il correspond à un mode de recherche de l’information. C’est généralement celui que l’on retrouve sur la page d’accueil d’un site et les pages d’accueil de ses principales rubriques. Ici le contenu est généralement à faible valeur ajoutée informative. Il présente le contenu d’une rubriques, d’une page ou d’un outil. Il guide l’internaute. Voir également ci-dessous.

#9 – Evitez le colonage :

Le colonage sera à éviter pour un article en ligne contrairement aux articles imprimés.

#10 – Utiliser à bon escient l’hypertexte :

Lorsque l’utilisateur est en phase de recherche, il appréciera une grande quantité de liens. Ce qui n’est pas le cas en mode de « consommation« .

La page d’accueil et les pages d’index des grandes rubriques d’un site répondent généralement à un comportement de type « recherche« . Il s’agit donc de pages pouvant proposer une vingtaine de liens en ventre de page  (voir beaucoup plus s’il s’agit du portail généraliste de type « Voila.fr ou Yahoo !).

Les pages de contenu répondent généralement à un comportement de type « consommation« . Il convient donc de proposer sur ce type de page un minimum de liens sous peine de perdre le lecteur. Un maximum de 5 hyperliens intégrés au contenu est généralement considéré comme la norme.

Les liens qui fonctionnent le mieux sont généralement ceux qui sont en relation étroite avec le contenu, voir nécessaires à sa compréhension. Par exemple, des liens qui servent d’ancres et qui permettent à l’utilisateur d’aller directement au paragraphe souhaité sont très appréciés.

Pour éviter une trop grande « digression« , tous les liens qui ne sont pas en relation étroite avec le contenu et/ou qui ne servent pas directement à sa compréhension doivent être regroupés en marge de ce dernier, dans des encarts du type « Pour en savoir plus sur…« .

Les liens insérés dans le contenu doivent adopter une mise en forme la plus proche possible de celle qui existe par « défaut » , c’est-à-dire lorsque aucun style particulier n’est appliqué.

Dans tous les cas, un lien visité doit toujours être identifié par un changement de couleur.

Dans le même ordre d’idée, un lien non visité doit si possible être souligné.

Enfin, un lien doit toujours être explicite. L’intitulé du lien doit être informatif et doit renseigner le plus possible l’utilisateur sur le contenu lié. Si l’intitulé ne suffit pas, le lien peut être accompagné d’une description textuelle ou d’un attribut « title » qui apparaît au survol de la souris.

Pour les liens faisant partie de la « structure du site » (barre de navigation haut de page, par exemple), il est conseillé de ne pas dépasser le nombre de 7 pour un même niveau.

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mars 22, 2010

2010, année du m-learning?

Filed under: e-learning — webmercatique @ 1:53
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Le m-leaning (mobile-learning) permettra-t-il à l’e-learning de renforcer son implantation dans la formation universitaire et professionnelle? L’e-learning est annoncé chaque début d’année comme « une grande tendance de l’année ». Reste que l’e-learning progresse, mais à un rythme moins soutenu qu’attendu. Bien souvent, l’e-learning est à l’affiche pour des initiatives diverses, souvent fructueuses, mais tarde à entrer dans une réelle tendance de fond. Particulièrement en France où l’on évoque dans une étude réalisée par Cegos que moins d’un salarié français sur quatre a expérimenté au moins une fois l’e-learning. Loin selon l’étude des performances de certains collègues européens : UK, Espagne… Et certaines expériences échouent, comme Supinfo, dont la direction dresse un bilan peu glorieux de l’expérience tentée : « Le bilan est mauvais. On abandonne le « tout e-learning » de pré-rentrée et le e-learning non monitoré. C’est un échec pédagogique, mais on ne pouvait pas le savoir avant d’avoir essayé ».

Le m-learning semble offrir des perspectives réjouissantes et les applications dédiées à la formation mobile, si elles ne sont pas nouvelles, vont se multiplier dans un avenir proche. Le m-learning comme relais de croissance pour l’e-learning? Logique et rapide à analyser: coût faible, temps optimisé, choix du formé de l’heure de son apprentissage, y compris lors de son transport s’il le souhaite etc…

Du côté du i-Learning Forum (au Palais des Congrès à Paris le 19 janvier dernier), on affiche un optimisme de rigueur. Si l’on a conscience du potentiel énorme et inexploité, des sociétés comme CrossKnowledge affiche une croissance de 60% chaque année pour ses cours à distance. D’autant que les voyants sont au vert. D’après un sondage IFOP pour l’Atelier, la multiplication des supports de formation et d’éducation n’est pas un frein à l’apprentissage, bien au contraire : « Intégrer téléphone portable, jeux vidéo, solutions de réalité augmentée et modules collaboratifs aux projets éducatifs facilite l’acquisition des connaissances ». Reste à en prendre conscience à une plus large dimension.

Les défis ne manquent pas pour le m-learning et l-e-learning en général et ceci, même si le « défi n’est plus technique ». D’autant qu’Acrobat Connect Pro 7.5 semble répondre aux attentes du marché.

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Promouvoir son blog

Filed under: Uncategorized — webmercatique @ 10:58

Le blog est un média personnel qui n’a pas vocation, à la base, d’être lu par des milliers de personnes. Pourtant, peu à peu, le celui-ci est devenu également un magazine et certains sont même des références loin devant la presse traditionnelle.

Si les journaux citent de plus en plus souvent les blogs de référence dans leurs articles, c’est parce qu’ils ne sont généralement pas en concurrence directe et que ceux-ci, flattés, n’hésiteront pas à les citer à leur tour.

C’était le cas jusqu’à ce que les magazines décident de créer des blogs rattachés à leur média principal où chaque journaliste est présenté un peu comme l’expert du thème dont traite son blog.

En effet, alors qu’il y a à peine 3 ans, on lisait souvent que « les blogueurs ne sont pas des journalistes », les journalistes sont maintenant valorisés lorsqu’ils ouvrent un blog. Allez comprendre.

Forcément, si les blogs de journalistes sont mis en avant par les sites d’information à forte audience tels que « Le monde » ou « L’express », ils devraient forcément devenir les nouvelles références de la blogosphère, non ?

Mis à part quelques exceptions telles que « Transnet », c’est loin d’être le cas, les blogs de références restent des blogs libres avec leurs propres identités.

Les Etats Unis ont d’ailleurs bien compris le principe : leurs grands médias n’hésitent pas racheter des blogs connus ou même les créer de toute pièce en se basant sur les éléments qui font le succès de ceux-ci. Des médias à parts entières avec parfois toute une rédaction.

Le blog est une véritable entreprise.

Forcément, lorsque de simples blogueurs, ceux qui, à la base, ont ouvert un simple média personnel voient les succès de Lifehacker, Smashing Magazine, ou encore Presse-Citron en France, ils se mettent à rêver d’en faire autant et cet ainsi que l’on a vu régulièrement des articles de blogueurs qui proposent les meilleurs astuces pour promouvoir leurs blogs.

Mais où sont-ils tous ces blogueurs ? Sont-ils devenus des références ? Gagnent-ils vraiment beaucoup d’argents en bloguant ?

Il est vrai qu’il faut bien se référencer et bien rédiger ses billets. Il faut aussi intégrer des communautés, en tout cas, pour bien débuter.

Il est de loin préférable pour devenir une référence d’écrire du contenu qualitatif plutôt que quantitatif mais si vous voulez obtenir beaucoup de trafic, rédigez plutôt des articles accessibles et nombreux dans le but de réaliser du buzz avec images ou video à l’appui : La photo de la petite culotte de Britney Spear ou L’iPad converti en lance-flam.

Quelque chose d’accessible qui se partage va forcément amener beaucoup plus trafic qu’un article qui ne sera compris que par une minorité d’internautes.

Promouvoir ses articles sur les digg-like, pourquoi pas, mais il faut mieux ne pas perdre trop de temps, c’est clairement dépassé maintenant. Le trafic d’un Scoopeo n’a plus rien d’exceptionnel.

socialshare

Partager sur les réseaux sociaux. Oui mais à condition d’avoir de solide réseaux ou de posséder du contenu qui buzz facilement. Sans ça, vous n’obtiendrez que quelques dizaines de retours par article. La rumeur qui dit que Facebook pourrait ramener plus de trafic que Google n’est valable que pour quelques cas précis.

D’autres astuces bien connues vous permettront d’obtenir quelques dizaines de pages vues en plus par jour, ce qui représente souvent peu par rapport au temps que vous aller y perdre.

Alors comment devient-on un blog de référence ?

Le travail d’équipe.

La plupart des blogs à succès sont gérés en équipe. Mais il n’est pas toujours nécessaire que l’équipe travail sur un seul blog.

Partager son expérience et ses connaissances c’est aussi du travail d’équipe. On sait qu’il est souvent difficile de trouver le temps de publier sur d’autres blogs, même si c’est une excellente façon de se faire connaitre.

Alors, pourquoi pas l’échange d’article ? On pourrait imaginer que de temps en temps, j’écris sur ton blog et tu écris sur le miens. D’autres astuces sont également intéressantes et plus courante que l’on le pense : Tu fais la promotion sur ton blog d’un de mes articles et je ferai de même avec le tiens.

Avec une petite équipe de 5 blogueurs bien coordonnée, on pourrait prendre de l’influence beaucoup plus rapidement.

Et de temps en temps, la création d’un dossier commun et co-publié peut aussi apporter beaucoup de retour.

Le nom du blog.

On ne pense jamais assez au nom du blog. Il est plus facile de devenir un blog de référence lorsque celui-ci s’appel « Technoblog » que « mon blog 2.0 » . Donner son nom à son blog peut également donner un effet « pro » mais n’appelez pas votre blog « le blog web 2.0 de Dominique Leroy », Mais plutôt « Dominique Leroy ».

Ce n’est pas tout, le plus intéressant est encore de créer l’équivalent français d’un blog anglo-saxon à succès. Je suis certain que certains blogueurs US sont prêts à accepter sans rien demander, ou presque, en échange.

Imaginez, vous pourriez devenir le nouveau « ProBlogger.fr » ou « Smashingmagazine.fr » !

Le carnet d’adresse

Ceux qui ont percé le savent mais ne l’avouent pas souvent, c’est souvent grâce à un hasard, à une personne rencontrée lors d’un évènement, un coup de pouce que tout à explosé.


Il y a 5 ans, il vous aurait suffit de rencontrer une personne de l’équipe de Netvibes pour exploser votre trafic du jour au lendemain.

Les blogueurs les plus connus ne sont pas forcément les meilleurs, c’est souvent les premiers, ceux dont les flux RSS se sont retrouvés dans les premiers annuaires des aggrégateurs les plus connus.

C’est peut être les plus médiatisés, mais aussi ceux dont on a parlé une fois sur TF1, M6 ou dont le nom s’est retrouvé  rattaché à une affaire surprenante. Après tout, le blogueur le plus connu de france, c’est Mickael Vendetta (sic)!

Ca pourrait être aussi celui qui a parlé lors d’une conférence importante. Oui, parmi les blogueurs les plus connus se trouvent les créateurs d’évènements mais également ceux qui sont présents à chaque manifestation à destination de ceux-ci, et dieu sait qu’il y en a beaucoup.

On vous a menti, un blog, ça ne se gère pas de chez soit, derrière un PC, c’est un business et chaque rôle doit être tenu : Le rédacteur, le webmaster… et l’opportuniste !

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mars 17, 2010

Référencement Naturel

Filed under: SEO — webmercatique @ 9:00
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Pour les éditeurs de sites internet, le trafic en provenance des moteurs de recherche est indispensable. En effet, plus de 30% du trafic total sur un site, ayant suivi des actions de référencement, provient depuis les outils de recherche. Google représente près de 90% de part de trafic en provenance des outils de recherche en France. Yahoo !, et Bing continuent les deux autres sources de trafic.

C’est pourquoi, il est impératif d’être bien classé dans ces outils et appliquer une stratégie de référencement naturel efficace et respectant certaines consignes et règles.

-Le référencement naturel représente un puissant levier de communication on-line à faible coût et un moyen marketing d’acquisition d’audience.

-SEO (Search Engine Optimization) ou référencement naturel, est l’optimisation des sites pour les moteurs de recherche, afin de ressortir dans les premières positions.

-Avec la masse importante d’informations disponibles et la diversification des sources de news, la finalité propre du SEO qui est de générer du trafic qualifié et transformer ces visites en action (achat, souscription newsletter…) a pris encore plus d’importance.

-Généralement quand on parle d’outils de recherche, on par le de google et puis les autres (principalement Yahoo ! et Bing)

-Acte technique et rédactionnel visant à positionner une page dans les résultats des moteurs de recherches pour une expression clef définie dans le but de devenir une référence.

-Le référencement c’est beaucoup de choses à la fois : Un savoir faire technique, une somme d’analyses et d’objectifs mais aussi, une bonne dose d’intuition.

-En effet, le référencement dépend avant tout des algorithmes des moteurs de recherche et ceux-ci font partie des secrets industriels les mieux gardés au monde…

Préparation du Référencement

–         Choix des mots clés :

Je recommande ici l’utilisation de « SEO Book Keyword Tool » pour trouver les mots clés les plus utilisés et ceux issus de la Long Tail en rapport avec votre domaine d’activité. Cet outil a pour avantage de croiser les résultats de plusieurs solutions : Yahoo Search Marketing, Google Keyword Tool, Wordtracker, …

Vous devez également ouvrir un compte Google AdWord afin de tester les mots clés que vous pensez être intéressants, en découvrir de nouveaux et évaluer si votre marché est très ultra concurrentiel ou non en terme de référencement sur Google.

D’autres solutions existent. Elles sont généralement payantes : Keyword Discovery, Agent Web Ranking.

En complément, vous pouvez également analyser :

  • les statistiques de votre site Web,
  • le contenu des pages les mieux référencées chez vos concurrents,
  • les forums et réseaux sociaux relatifs à votre domaine (s’ils existent) pour connaître les principaux sujets de discussion.

– La structure du site :

La structure du site, en fonction de sa qualité, va influencer positivement le référencement de ce dernier.

Il existe de nombreuses techniques qui permettent d’optimiser la structure de votre site pour le référencement. En voici quelques unes :

  • Qualité de conception : Le code HTML du site doit respecter, dans la mesure du possible, les normes établies par le W3C.
  • Sémantique & mise en valeur des contenus : séparation de la mise en forme et du contenu
  • Les contenus alternatifs : Le contenu alternatif désigne un contenu intégré à un élément non-textuel (image par exemple) et sert à décrire cet élément lorsque ce dernier ne peut être interprété correctement.
  • Créer un plan du site.
  • Url propre, unique et signifiante : Il est très important qu’une URL corresponde à une page unique et que cette URL soit stable dans le temps. Il est tout aussi important que cette URL soit “propre” et signifiante, c’est-à-dire intelligible pour l’utilisateur et caractérisant le plus possible le contenu de la page.
  • Gestion des liens brisés : Au risque de perdre en notoriété (PageRank), il faut éviter dans la mesure du possible les pages “not found ou 404?. La bonne pratique consiste à remplacer les pages qui n’existent plus par une redirection vers le plan du site ou la page d’accueil.

Il existe énormément de littérature concernant ce sujet sur le Web que vous n’aurez pas de mal à trouver. Vous pouvez également consulter  « 10 étapes incontournables pour bien référencer son site Web ».

– L’optimisation des pages :

L’optimisation des pages est étroitement liée à la structure du site. L’un ne va pas sans l’autre.

Cette optimisation consiste en quelque sorte à rendre vos contenus plus « attrayants » pour vos visiteurs et pour les moteurs de recherche. Parmi les choses à faire :

  • Soigner vos titres de page : ce sont eux qui s’afficheront dans les résultats des moteurs de recherche. Ces derniers doivent être le plus représentatif possible du contenu de vos pages. Chaque page doit avoir son propre titre. Ils ne doivent pas dépasser si possible 65 à 70 caractères.
  • Respecter les règles d’écriture sur le Web : commencez notamment vos articles par l’idée maîtresse. Vos premiers paragraphes doivent contenir les mots clés les plus importants. Assurez-vous toutefois d’écrire pour votre cible et non pour les moteurs de recherche. Mettez en valeur vos mots clés et idées maîtresses en utilisant les tags de mise en forme : gras, italique souligné… Voir à ce sujet : 10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net. Vous pouvez également consulter « Optimisez vos contenus pour le référencement » sur le blog Ecrire pour le Web.
  • Utilisez un fichier « Robots.txt » : Il convient de donner les bonnes instructions aux moteurs de recherche à l’aide d’un petit fichier txt nommé « robots.txt. Ce dernier permettra de définir les pages à indexer et celles que les moteurs de recherche doivent ignorer.
  • Soigner la qualité intrinsèque de vos contenus : c’est la règle d’or. Un contenu de qualité attirera lecteurs et moteurs de recherche. A lire sur le sujet : « Olivier Andrieu : 80% du trafic moteurs vient de requêtes issues du contenu éditorial des pages« .

– La recherche de liens entrants :

Une stratégie de netlinking est essentielle pour bien positionner votre site Web dans le résultat des moteurs de recherche. En effet, plus votre site Web est « référencé » par d’autres sites (plus il obtient de liens entrants) et plus sa popularité sera considérée comme importante. Google notamment, mais il n’est pas le seul, préférera logiquement positionner des sites populaires en meilleure place que d’autres dont la popularité est moindre.

Le meilleur conseil pour obtenir des liens entrants est bien évidemment de proposer régulièrement des contenus intéressants et à jour.

Bien qu’obligatoire, cela ne s’avère pas suffisant. Vous devrez également :

  • Soumettre votre site auprès d’annuaires généraliste (DMOZ par exemple) ainsi qu’auprès d’annuaires spécialisés dans votre domaine. N’hésitez à payer si l’annuaire est reconnu.
  • Proposer à vos partenaires des échanges de contenus et de liens.
  • Proposer des liens vers des sites connexes au votre. Ces derniers seront susceptibles de vous renvoyer l’ascenseur.
  • Publier des communiqués de presse.

Je vous invite ici à consulter les deux articles suivants :

Un outil tel que Website Grader peut vous permettre de connaître le nombre de liens entrants.

– Développer son image de marque :

Comment la marque influence-t-elle le référencement ?

Les recherches directement liées à la marque représentent généralement les mots clés les plus pertinents en terme de transformation. Plus vous gagnerez en notoriété et plus vous aurez de chances que les Internautes recherchent votre site Web directement par votre nom de marque ou tout au moins par des mots clés directement liés à ce dernier.

Plus vous construirez une image de marque forte et plus vous obtiendrez également des liens entrants. Ces derniers renforceront ainsi votre positionnement qui contribuera à son tour à renforcer votre marque. Un cercle vertueux est ainsi créé.

Bien évidement il n’est pas facile d’augmenter la visibilité de sa marque. La publicité est un moyen d’y parvenir, mais il est loin d’être le seul. Les réseaux sociaux, le marketing participatif, l’écoute client, le buzz marketing, l’animation d’un blog… sont autant de techniques pour accroître son image de marque et donc son référencement !

– Le marketing viral :

Enormément de choses ont été dites sur le marketing viral. Cette dernière notion est certainement l’une des plus à la mode actuellement auprès des marketers.

Ceci dit, vous allez me demander en quoi le marketing viral est lié au référencement ? Il est en fait extrêmement lié aux deux points précédents : l’image de marque et les liens entrants.

La recherche de liens entrants est très probablement la tâche la plus longue et délicate d’une campagne de SEO principalement parce qu’elle équivaut à influencer positivement d’autres personnes pour leur donner envie de faire référence à votre site Web. C’est en ce sens où le marketing viral peut être un levier extrêmement puissant. Si votre campagne de marketing viral est un succès, beaucoup de personnes y feront référence ce qui générera forcement un nombre non négligeable de liens entrants.

Le second point positif d’une campagne de marketing viral sur votre référencement sera induit par le renforcement de votre image de marque. Cette dernière sera en effet plus connue après un buzz positif ce qui conduira inévitablement à renforcer votre position sur des mots clés relatifs à votre marque.

Pour en savoir plus sur le marketing viral, je vous invite à consulter :

  • Le billet suivant : « 4 questions à propos du Buzz Marketing« .
  • Le site de l’événement Buzz The Brand sur lequel vous trouverez notamment des interviews vidéos de différents acteurs du web marketing.
  • La lecture du « Petit Livre Rouge du Marketing Interactif », chez ebg.

– La mesure des résultats :

Comme pour toute action de web marketing, vous devez mesurer les résultats de votre campagne SEO afin de savoir si votre retour sur investissement (ROI) est positif.

En utilisant une solution d’analyse statistiques du type de celle proposée gratuitement par Google (Google Analytics) vous obtiendrez un grand nombre de mesures qui vous permettront d’analyser l’évolution du trafic sur votre site Internet et leurs sources (sites référents, mots clés utilisés…).

Vous pouvez également surveiller vos contacts entrants et leads générés depuis votre site Internet. Si ces derniers sont en nette progression, c’est que vous êtes très certainement sur la bonne voie. Il ne vous restera plus alors qu’à transformer… ce qui s’avère être une tout autre histoire.

– L’actualisation des connaissances :

Le SEO est un art en constante évolution. Les moteurs de recherche progressent continuellement pour tenter de proposer des résultats toujours plus pertinents aux utilisateurs, de nouvelles règles font leur apparition, d’autres disparaissent et l’éco-système de votre site Web se modifie en permanence. Les blogs ont par exemple pris une place essentielle sur les résultats des moteurs de recherche car ils sont entre autre fortement plébiscités par les Internautes.

Vos devez donc surveiller constamment l’évolution du référencement de votre site Web et faire évoluer vos connaissances SEO fréquemment.

Vous pouvez utiliser une solution du type free keyword rank checker afin de contrôler votre positionnement en fonction de mots clés sélectionnés.

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mars 16, 2010

Recommandations créa HTML

Filed under: Emailing — webmercatique @ 9:35
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  1. 1. LE JAVASCRIPT

Le langage de programmation JAVASCRIPT permet de rendre une page HTML plus attractive, en y insérant du code réagissant, par exemple, aux évènements de l’utilisateur. Ce langage permet également de valider la donnée saisie dans un formulaire HTML, juste avant la soumission de celui-ci (si lors de la validation, une erreur est détectée, un message d’erreur est proposé).

L’insertion du langage JAVASCRIPT dans les formats HTML est fortement déconseillée. En effet, certains webmails ne l’interprètent pas correctement, voire suppriment complètement cette partie du code. Le langage HTML ne peut donc pas substituer le langage javascript. Il est cependant possible de retrouver un résultat proche dans des cas très particuliers.

  1. LES FEUILLES DE STYLE :

Il est important de noter que l’interprétation des feuilles de style diffère d’un webmail à l’autre. Pour éviter qu’une partie de votre cible ne puisse manquer votre message, il est préférable de suivre ces recommandations :

  1. Déclaration des polices, couleurs… dans <HEAD>

La plupart des webmails ont tendance à supprimer tout ce qui se trouve à l’extérieur de la balise <body>…</body>, signifiant ainsi que l’e-mail reçu sera vide si cette balise n’existe pas.
Certains éditeurs éliminent toute la créa si celle-ci ne contient pas la balise <body>…</body>.
C’est pourquoi, afin de garder la feuille des styles sur la plupart des webmails, il faut alors, pour toutes les créas HTML, s’assurer que les balises <style>…</style> soient dans la balise <body>…</body> et non pas dans <head>…</head>.

3.1. Interprétation du style CSS par les webmails / clients mails:

CSS en ligne : Pour avoir la meilleure compatibilité possible de vos emails au format HTML, il est recommandé d’utiliser le style CSS dit « en ligne ».Certains clients mail suppriment les balises d’entête qui peuvent contenir les définitions de style CSS. Il est donc préférable de préciser le style détaillé dans les attributs de chaque balise le nécessitant lors de sa création.
Style de body ignoré : Etant basés sur une structure HTML, Les web mails contiennent déjà une balise <body>. Pour afficher votre message, ils procèdent donc à la suppression de cette balise existante dans votre créa ou ils la renomment en <xbody>, et dans les deux cas le style de body serait inapplicable.
La solution consiste à envelopper le contenu de tout le <body> dans une balise <div> et de donner à cette dernière les propriétés de style, que vous comptiez donner au body.
Emails sans aucun style : Les webmails effacent les « . » précédents les noms des classes par exemple : « .ClasseX » devient « ClasseX ». Par conséquent, elle ne peut plus être appliquée. Pour y remédier, il est préférable d’utiliser les sélecteurs de classe, qui préfixent les classes par la balise concernée. Ainsi « .ClasseX » devient « div.Classe ».

3.2.                   Le « background:url(http://&#8230;./img.gif) top left no-repeat; »

Cette fonction spéciale permet de gérer la répétition horizontale et verticale de l’image d’arrière plan (image de fond). Elle est utilisée dans les feuilles de style mais est souvent mal interprétée par les webmails. Elle n’est donc pas recommandée.

Comment éviter ces problèmes ?

1. Identifier toutes les images appelées par la fonction « background … no-repeat ».
2. Etant donné que le « no-repeat » n’existe pas en HTML, il faut veiller à créer des tableaux contenant des cellules dédiées ayant les mêmes dimensions que les images, et passer celles-ci en background.
3. Dans certains cas, vous serez amenés à découper les images.
4. Ne pas oublier de bien préciser le width (largeur) et le height (hauteur) des tableaux créés ainsi que de bien insérer les balises « cellpadding= »0″ cellspacing= »0″ » Cette fonction sert à supprimer les marges dans les cellules et entre celles-ci.
Astuces :
1. En cours de traitement, n’hésitez pas à mettre des « border=1 » pour avoir une aide
visuelle sur les résultats des modifications effectuées. Vous pouvez ensuite reprendre
« border=0 » dès que votre créa est bien paramétrée.
2. Ne pas utiliser des logiciels de type WYSIWYG lors de la création de votre contenu :
Etant donné que les problèmes sont au niveau du code, il faut utiliser un éditeur de texte.

3.3.                   Les balises <span> et <div>

La balise DIV permet de modifier l’aspect d’un ou plusieurs paragraphes à l’aide de classes ou sous classes.
Celles-ci se trouvent principalement dans la feuille de style située dans la partie supérieure du code ou dans un fichier externe.
– Exemple avec <DIV> :<div> La balise <SPAN> permet de découper un paragraphe en sous parties afin de lui appliquer un style particulier rattaché lui aussi à la feuille de style
– Exemple avec <span> : <span> Dans certains e-mailings, le code HTML est omposé de balises DIV contenant le style css à appliquer. Afin d’éviter tout problème, il faudra alors changer la balise <DIV> par la balise <SPAN> à chaque fois que le style devra être appliqué.

  1. 4. LES POURCENTAGES POUR LA CREATION DE TABLEAUX DANS LE CODE HTML :

Il est déconseillé de mettre des pourcentages lors de la création de tableau dans le code HTML. En effet, les Macintosh ont du mal à gérer ces pourcentages et ne permettent donc pas de visualiser les messages (newsletters) correctement. Il est donc préférable de mettre les longueurs et largeurs exactes afin de permettre une meilleure visibilité pour un plus grand nombre de lecteurs.
Exemple :
On transforme
<table width= »100% » border= »0″ cellspacing= »0″ cellpadding= »0« align= »center »>
Par
<table width= »500″ border= »0″ cellspacing= »0″ cellpadding= »0″ align= »center »>
Il faut, de préférence, fixer la largeur des <table> avec une taille raisonnable qui est aux alentours de 500 pixels pour permettre au plus grand nombre d’internautes de visualiser la newsletter en entier dans la largeur.

  1. LA BALISE <BODY> :

• Il est préférable de ne pas inclure d’image de fond dans la balise <body> : La balise <body> est une balise différemment interprétée suivant les webmails. C’est pourquoi, il est préférable de mettre une image de fond dans un tableau <table> qui sera défini en
dessous ou juste après le <body>.

Exemple:
Changer <body src= « poissons.gif » color=#454545>
Par
<body> <table src= « poissons.gif » color=#454545>
• Il en est de même pour les couleurs de fond, bgcolor, qui peuvent être mal interprétées si celles-ci sont insérées dans la balise <body>. Tout comme pour les images de fond, il faut alors insérer une <table> en dessous du <body> dans laquelle ne sera pas inséré le bgcolor.

5. VERSION RTF :

• Le format RTF (Rich Text Format) a été mis en place pour les webmails ne pouvant pas lire les images en particulier les versions antérieures d’AOL. La version RTF est de moins en moins nécessaire.
• Les balises acceptées par ce format sont les balises HTML les plus simples.
Spécificités du format RTF : Les accents dans les versions HTML pour le format RTF sont mal interprétés, il est donc recommandé d’encoder les accents présents (i.e. mettre leur valeur HTML) dans vos versions RTF.
Vous pourrez trouver les correspondances des accents HTML sur les tables de correspondance ASCII : http://www.lookuptables.com/
Exemple :
Version RTF fausse <p><font face= »Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif » size= »2″
color= »#000000″><b>Nous avons sélectionné pour vous des produits utiles et
malins : de parfaites idées cadeaux pour Noël, à offrir ou à s’offrir.</b></font></p>
Nous obtenons alors à la réception du mail dans la boîte AOL : « Nous avons s&eacute ;lectionn&eacute ; pour vous des produits utiles et malins : de parfaites id&eacute ;es cadeaux pour No&euml ;l, &agrave ; offrir ou &agrave ; s’offrir »
Version RTF bonne <p><font face= »Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif » size= »2″
color= »#000000″><b> Nous avons s&eacute ;lectionn&eacute ; pour vous des
produits utiles et mailins : de parfaites id&eacute ;es cadeaux pour No&euml ;l,
&agrave ; offrir ou &agrave ; s’offrir.</b></font></p> Nous obtenons alors à la réception du mail dans la boîte AOL : Nous avons sélectionné pour vous des produits utiles et malins : de parfaites idées cadeaux pour Noël, à offrir ou à s’offrir

6. Webmails et clients mails spécifiques :

6.1. Outlook 2007 :

Parce qu’Outlook 2007 utilise le moteur de rendu de Word au lieu de celui d’Internet Explorer, il réserve quelques restrictions pour l’affichage d’un contenu HTML, entre autres :
• Ne supporte pas les images de fond (HTML ou CSS).
• Ne supporte pas les formulaires
• Ne supporte pas le format flash ni les autres plugins.
• Ne supporte pas les CSS floats
• Ne supporte pas les images GIf animé
• Très pauvre support du padding (la marge entre le contenu et la bordure d’un élément HTML)
• Très pauvre support du margin (les 4 marges extérieures d’un élément HTML)
• Ne supporte pas les balises <meta>, <frame>, <frameset>, <head>, html et <style>
Microsoft a communiqué une liste entière des compatibilités des styles CSS avec Outlook 2007. Pour la découvrir en entier, visitez cette page : http://msdn.microsoft.com/en-us/library/aa338201.aspx

6.2. Gmail :

Gmail ne supporte les styles CSS que s’ils sont en ligne. Une fois en ligne, Gmail leur réserve quelques restrictions :
• Ne supporte pas ni les images ni les couleurs de fond
• Ne supporte pas les CSS floats
• Très pauvre support du padding (la marge entre le contenu et la bordure d’un élément HTML)
• Très pauvre support du margin (les 4 marges extérieures d’un élément HTML)
• Ne supporte pas les balises <meta>, <frame>, <frameset>, <head>, html et <style>

6.3. Yahoo! mail :

Yahoo ! mail est l’un des webmails les plus performant en terme de compatibilité avec les styles CSS.
Que ce soit avec sa version classique ou sa nouvelle version, Yahoo supporte presque tous les styles, à l’exception de «List-style-image».

7. Insertion d’images dans le code HTML :

Pour inciter vos destinataires à lire le contenu de votre message, nous vous conseillons de répartir de façon équilibrée les parties dédiées au texte et les parties graphiques intégrant images ou illustrations. Une créa bien équilibrée est plus à même de séduire visuellement, d’être donc lue par votre cible et surtout diminue considérablement le risque de spam.
Les deux formats d’image les plus reconnus sur le Web sont les formats GIF et JPEG. Ils donnent des résultats assez équivalents, bien que le JPG soit plutôt recommandé pour des images avec des tons nuancés ou dégradés.

Une image de grande taille prend beaucoup plus de temps à s’afficher que celle de petite taille. Si votre newsletter contient des images volumineuses, elle risque d’être ignorée par l’internaute. Veillez à utiliser des images de taille réduite, en 16 couleurs ou d’insérer des petites images munies de liens dirigeant vers une version plus grande.
De plus en plus de clients de messagerie utilisent des panneaux de prévisualisation et
bloquent les images par défaut. Prévoir un texte alternatif qui s’affiche en « alt » pour vos images est alors préférable pour que l’internaute ne perde pas le fil de l’exposé et peut-être active l’affichage et découvre votre image.
Exemple alt=« découvrez comment bénéficier de tous nos modules pour seulement 190€ par mois »
Assurez-vous de toujours inclure la largeur et la hauteur (width et le height) dans les balises « img » de toutes les images. Cela garantit que les images vides de calage ne seront pas étirées, détruisant votre mise en page.
Le blocage des images peut engendrer, dans certains cas, une déformation de votre créa. Il serait alors préférable de procéder à des tests de votre message en mode image ON (images affichées) et en mode Image OFF ( images bloquées par défaut).
Intégrer un lien vers une page miroir, une page hébergée qui contient le contenu de votre message, pour assurer l’affichage correct de vos images.

8. LES FORMULAIRES :

L’intégration de formulaires dans les newsletters est déconseillée (même s’il est
techniquement possible d’en mettre) car la balise « formulaire » peut être modifiée par les webmails :
o Certains webmails suppriment le bouton de validation.
o On ne récupère pas parfaitement tous les éléments du formulaire (liés à la non
possibilité d’intégrer du javascript).
Toutefois, si vous souhaitez intégrer un formulaire dans votre newsletter, il est alors
préférable de rajouter un lien vers une page hébergée contenant votre formulaire.

9. LE FORMAT FLASH :

Il est déconseillé d’envoyer des emails intégrant un objet flash pour la simple raison que la plupart des logiciels mails et webmails n’autorisent pas l’exécution de composants ActiveX et du flash.

9.1. Image Flash :

Le format Flash, contrairement aux formats gif, gif animé et jpg, ne fonctionne pas sur tous les webmails. Par exemple, Hotmail supprime une des balises permettant la visualisation du Flash.
Si vous n’avez pas fait une étude préalable des mailers sur lesquels le Flash fonctionne et découpé en conséquence votre BDD, nous vous déconseillons d’envoyer un e-mailing contenant du Flash.
ASTUCE : il est possible d’insérer au niveau de l’animation Flash une image en background (GIF) de même dimension afin que les internautes puissent visualiser ou l’image ou le flash en fonction de leur webmail. Pour ce faire, vous devez insérer à l’intérieur de la déclaration de l’objet flash <object></object>, une balise <embed></embed> dans laquelle vous ne renseignez que l’url de l’image gif / jpeg et ses dimensions.
Par ailleurs, la balise <embed> ne serait exécutable que si l’internaute, n’ayant pas de plugin flash, autorise l’exécution de la balise <object>. Autrement, ni le flash ni le backup gif ne sera affiché, et par conséquent, une croix rouge ( rouge) ou un espace vide de la dimension de la video s’affichera à sa place.

9.2. Vidéo Flash :

Concernant l’intégration d’une vidéo dans les emails, il faut respecter certaines contraintes qui sont : Proposer une alternative à la place du flash (un backup Gif). L’execution de Javascript étant lui aussi interdit, il est donc impossible de détecter si oui ou non on peut afficher le flash à l’internaute. La solution est d’utiliser la balise html <embed></embed> dans la balise <object></object>.
Il ne faut pas intégrer de l’Action Script (langage de programmation propre à Macromedia Flash, similaire au Javascript) dans la vidéo.
Démarrer la lecture de la vidéo uniquement et exclusivement si l’internaute a cliqué dessus.
Proposer un lien externe pour permettre aux internautes qui n’arrivent pas à lire la vidéo depuis leur logiciel mail ou webmail de le faire directement depuis internet explorer ou un autre navigateur web ; à condition d’avoir le plugin Flash Player installé sur leurs PCs.

10. QUELQUES CONSEILS :

10.1. Bien vérifier le code HTML :

Assurez vous que votre code HTML est propre (Syntaxiquement correct) et respectant toutes nos recommandations. Un code HTML correct diminue le risque de SPAM.

10.2. Centrer vos e-mailings (newsletters, ..) :

Selon le format d’envoi (HTML, Text, RTF), il est souvent plus sympathique pour le
destinataire de recevoir un e-mail au milieu de son mailer plutôt que « écrasé » sur la gauche.

10.3. Respecter la taille des messages :

Il est important d’optimiser la taille du message e-mailing (créa HTML sans images) qui est en moyenne inférieur à 100 Ko afin que celui-ci ne soit pas bloqué lors de sa réception.

10.4. Encoder les caractères spéciaux :

Au niveau du contenu de vos mailings, l’idéal est d’encoder les caractères spéciaux de la manière
suivante :
é ==>&eacute;
ê ==>&ecirc;
è ==>&egrave;
à ==>&agrave;
€ ==>&euro;
… …

10.5. Intégrer des liens valides :

Vérifier que les liens intégrés ne sont pas cassés et qu’ils ramènent bien vers les pages souhaitées. En effet, des liens cassés ou pointant vers des sites malicieux augmentent le risque de SPAM.
10.6. Tester vos créations :
Il est important, avant l’envoi réel de vos messages e-mailing, de tester l’envoi sur plusieurs webmails type Hotmail / gmail / yahoo / Voilà représentatifs de votre base d’adresses mail.

mars 14, 2010

Twitter: Croissance, Usages & Cybercriminalité – by Aziz Haddad

Filed under: web 2.0 — webmercatique @ 10:55
Tags:

Vous trouverez ci-dessous des informations liées à l’utilisation de Twitter extraites du dernier rapport annuel de Barracuda Networks (que vous pouvez télécharger ici) portant sur les réseaux sociaux/problèmes de sécurité, le web et les tendances en termes de cybercriminalité ainsi que les spams & les virus. * Croissance de Twitter – L’âge d’or de Twitter – L’âge d’or de Twitter correspond à la période entre novembre 2008 et avril 2009 lorsque 27 utilisateurs du Top 50 de Twitter (soit 47 du Top 100), y compris des célébrités telles que @aplusk, @KimKardashian, @marthastewart, se sont créés un compte Twitter. – Le taux de croissance de Twitter a explosé pendant cette période, passant de 2,02% en novembre 2008 à 21,17% en avril 2009, preuve de l’impact considérable de ces célébrités sur les réseaux sociaux et de leur capacité à convaincre leurs vrais fans de rejoindre la communauté Twitter. * Taux de cybercriminalité sur Twitter – Le taux de cybercriminalité sur Twitter correspond au nombre de comptes (sur un total de 100) créés et suspendus en raison d’un usage malveillant ou supposé tel. – Ainsi, l’on constate que le taux de cybercriminalité sur Twitter a été relativement constant (2006 = 1,2% ; 2007 = 1,7%) puis a fortement augmenté de 66% pendant la période dite d’âge d’or de Twitter (passant de 3,36% à 12% en octobre 2009). Ces données viennent confirmer la thèse selon laquelle les cybercriminels suivent les utilisateurs et que le taux d’activité malveillante augmente en fonction du nombre croissant d’utilisateurs. * Taux d’utilisation de Twitter – De manière générale, les utilisateurs se montrent de plus en plus actifs sur Twitter : ils suivent davantage l’activité d’autres utilisateurs, qui eux-mêmes suivent leur activité et twittent toujours plus. – 26% des utilisateurs ont au moins 10 followers , soit une augmentation de 30% par rapport à juin 2009. – 40% des utilisateurs suivent au moins 10 personnes, soit une augmentation de 18% par rapport à juin 2009. – Enfin, 27% des utilisateurs ont twitté 10 fois ou plus, soit une augmentation de 29% par rapport à juin 2009.

mars 12, 2010

Comment augmenter le taux d’ouverture de sa newsletter ?

Filed under: Emailing — webmercatique @ 10:37
Tags: , ,

1- L’intitulé doit pousser irrésistiblement votre lecteur à ouvrir ses emails.

Bannissez les objets de vos newsletters comme « Newsletter N° 495 » ou « Lettre d’informations de la société Bidule »…
Au contraire écrivez une véritable accroche publicitaire:
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L’intitulé est essentiel, mais faites court: la plupart des gestionnaires d’emails ne permettent pas d’afficher plus de quelques mots avant de tronquer le message. Il faut donc mettre les informations les plus intéressant dès le début de votre phrase.

Conseils Marketing:
Voici quelques-uns uns des mots qui fonctionnent le mieux: secrets, gratuits, conseils, astuces, pour vous…
Testez également différents noms pour votre envoyeur (De : XXXX): soit vous vous identifiez comme une entreprise (« Newsletter ConseilsMarketing ») ou comme une personne (La lettre de Frederic – ConseilsMarketingfr ») ou comme un service (« Les 10 conseils du mois de ConseilsMarketing.fr »).

2- Testez différentes périodes d’envoi.

Généralement en B2Bil faut éviter un envoi d’emails le mercredi (jour des enfants), le vendredi (RTT), le lundi (réception de tous les emails du weekend). De plus pour les heures d’envoi mieux vaut choisir pendant la journée plutôt que tard le soir ou tôt le matin.
Faites également attention aux périodes scolaires car de nombreux pères et mères sont en vacances. En B2C c’est le contraire: privilégier le weekend ou le soir en semaine.
Mais il existe des exceptions: pour le bâtiment c’est le soir et le weekend qu’il vaut mieux envoyer des messages (les artisans sont sur leurs chantiers)…

Le meilleur moyen de savoir quelle période est adaptée à vos clients, c’est tout simplement de tester: faites 3 ou 4 essais d’envoi et vous verrez ce qui fonctionne le mieux.

Conseils Marketing:
Il faut essayer de respecter le plus possible une régularité d’envoi de votre newsletter afin que le client ne soit pas étonné de recevoir à une autre date donnée. Votre newsletter doit être un « rendez-vous » connu et reconnu entre vos et vos clients.

3- Augmentez le taux de lecture

En augmentant le nombre de lecteurs. Pour cela ajoutez un bouton « Envoyer à un ami »
C’est un petit gadget simple qui permet d’augmenter sensiblement le taux de lecture de ses emails (un peu comme les magazines qui sont lus par 2 ou 3 personnes). Bien entendu vous devez le matérialiser par un bouton et un appel à l’action (verbe à l’impératif).

En segmentant votre base clients et en proposant des newsletter plus pertinentes pour vos clients (avec leur caractéristique dans l’objet du message et dans l’intitulé de la newsletter). Si votre client voit que c’est vraiment « pour lui », le taux de lecture sera bien meilleur.

En communiquant plus sur votre newsletter, par exemple en rappelant directement par téléphone à vos clients qu’ils peuvent s’y inscrire, en mettant les anciens exemplaires sur votre site (pour qu’ils voient un exemplaire et qu’ils soient convaincus de sa qualité…), en accordant une place privilégiée à votre newsletter dans vos communications (site web, factures…).

En évitant les newsletters trop longues à charger: actuellement je vois de plus en plus de newsletters ou d’emailing avec beaucoup d’images ou carrément des blocs d’images à la place de texte… Résultat si le lecteur utilise le volet d’aperçu ou qu’il n’accorde que quelques secondes à votre newsletter celle-ci n’aura pas le temps d’apparaître en entier et sera immédiatement effacée… Pire encore, avec les filtres antispam lors du 1er envoi les images risque tout simplement de ne pas être affichées sans une intervention manuelle du destinataire. Il faut donc prévoir de l’affichage de texte pendant le temps de chargement.

En proposant une newsletter en format Texte uniquement: cela peut paraître démodé, mais les newsletter au format texte simples à charger et sans aucune illustration sont très demandées. La plupart des sites qui proposent les deux modèles ont entre 15 et 25 % des newsletters souscrites dans ce format texte uniquement (incroyable mais vrai !).

Conseils Marketing:
Dès le départ la souscription à votre newsletter doit être un réflexe (case dans les demandes d’informations, lors de la prise de coordonnées…). De plus pour augmenter le taux d’inscrits demandez le minimum (juste l’email, RIEN d’autre !).
Relancez les dé-inscrits par une newsletter ou une offre spéciale: les clients dé-inscrits peuvent être relancés périodiquement (tous les 6 mois…) par un email présentant le meilleur de votre newsletter (best of d’articles). Bien entendu, ne faites cela qu’en leur offrant un cadeau car ils ont demandé leur dé-inscription (livre PDF gratuit, bon de réduction, promo spéciale…).
N’oubliez pas de rajouter en entête « Si vous n’arrivez pas à lire correctement cet email cliquez ICI ou recopiez l’adresse http://www.conseilsmarketing.fr dans votre navigateur ». En effet avec les multiples filtres antispam de très nombreux emailing sont bloqués ou tronqués.

4- Maintenez la qualité de votre newsletter ou réduisez la périodicité.

En baisse du taux de lecture peut venir d’un contenu moins intéressant ou répétitif.
Il est donc essentiel de vérifier que votre contenu reste pertinent. Si vous ne pouvez plus fournir un contenu original et intéressant, alors vous devez soit diminuer la périodicité de votre newsletter, soit intégrer du contenu extérieur (soit en reprenant des articles de partenaires, soit en traduisant des articles en anglais, soit en offrant des outils/livres gratuits…).

Attention également à ne pas tomber dans le piège d’une périodicité trop fréquente: tout comme vous, vos lecteurs reçoivent des dizaines d’emails / jour… Si vous leur imposez 1 message tous les jours le risque de voir des newsletters non lues dans leur boite de réception augmente très fortement…
Dans le cas de newsletter journalières, hebdomadaires, voire mensuelles vous avez tout intérêt à proposer différentes périodicités à vos clients (envoi tous les semaines, mois…).

Conseils Marketing:
Ne faites pas une newsletter de 10 pages de long: proposez juste un titre, puis un résumé et son illustration et invitez le lecteur à cliquer sur un lien pour en savoir plus.
Ne faites plus de newsletter 100% texte: c’est pénible à lire, cela ne vous donne pas d’indication sur le taux de lecture de votre newsletter, cela donne une image vieillotte de votre entreprise…
Utilisez le gras, l’italique, la couleur, les images… pour rendre plus lisible et plus intéressants vos textes.

5- Evitez de vous faire blacklister (18 à 20 % des emails en France) !

Votre newsletter peut être considérée comme un courrier indésirable (SPAM), par les analyseurs automatiques des fournisseurs d’accès à internet. Il faut donc faire attention à:
– Eviter les termes utilisés le plus souvent par les spammeurs (passer par un prestataire d’envoi d’email pour éviter d’utiliser sa propre adresse IP qui a été classée comme « spammeur »,
– Faire une newsletter en HTML la plus simple possible (pas de scripts, pas trop de feuilles CSS…).
– …

Il faut également gérer les désabonnements dans votre newsletter (inclure une ligne sur comment se désabonner à la fin de l’email) pour éviter que vous clients soient tentés de cliquer sur le bouton « indésirable » de leur gestionnaire d’email.

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