Webmercatique's Blog

mars 29, 2010

10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net

Filed under: SEO — webmercatique @ 8:42
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#1 – Utilisez des titres brefs, clairs & explicites :

Il faut dans la mesure du possible choisir des titres courts. « Simplification des démarches des entreprises en matière de transfert de données à l’étranger » devient par exemple « Transfert de données à l’étranger : démarches simplifiées ». Le caractère informatif doit cependant être privilégié au détriment de la longueur du titre. La concision ne doit pas être poussée jusqu’à l’imprécision. « Un service en ligne au bout des doigts » deviendra par exemple « Sécurisation des données en ligne par empreintes digitales ». Le mieux bien évidemment est d’être informatif tout en restant concis.

#2 – Ecrivez des paragraphes concis et centrés sur 1 idée :

La concision est l’ergonomie du rédacteur ! L’écriture pour le Web a beaucoup de points communs avec le style utilisé en radio. Il doit être direct et aller droit à l’essentiel.

Le meilleur moyen pour rédiger des paragraphes concis est de ne développer qu’une seule idée par paragraphe !

#3 – Faites des phrases courtes :

Une phrase ne devrait pas dépasser 15 à 20 mots. Ce nombre correspond à « l’empan mnésique moyen ». La ponctuation a évidemment beaucoup d’importance et permet notamment de scinder la lecture d’une phrase trop longue.

#4 – Utilisez des tournures simples :

80 % des mots courts, c’est-à-dire de quatre syllabes maximum, sont des mots concrets, désignant des réalités palpables. Ils seront donc préférés parce que plus facilement compréhensibles lors d’une lecture à l’écran.

#5 – Respectez la règle de la pyramide inversée (du plus important au détail) :

Pour garantir une meilleure lisibilité il est essentiel de structurer l’information sur le principe de la pyramide inversée, modèle éditorial applicable au Web.

Plus on s’éloigne du début du texte, plus l’importance des informations diminuent. Plus on va loin dans le texte, plus le niveau de détails augmente.

#6 – Evitez le ton promotionnel :

On a très souvent l’impression que l’utilisation d’un ton promotionnel est « efficace », qu’il captera mieux l’attention du lecteur et par conséquent le retiendra. Sur le net, c’est exactement l’inverse, un ton promotionnel fera fuir vos lecteurs !

Indépendamment même de la valeur d’usage d’une information, en termes d’ergonomie pure, on peut considérer que le recours à une écriture objective et factuelle augmente l’utilisabilité. Le « verbiage » promotionnel, à l’inverse, complique l’écriture et en conséquence la lecture.

#7 – Mettez vos contenus en relief  :

Donner du relief à votre contenu aidera le lecteur à le parcourir et à en retenir l’essentiel. Les règles de mise en relief sont simples à appliquer :

Titres et intertitres doivent être utilisés à bon escient . Ces derniers doivent utiliser des tailles de police différentes en fonction de leur importance. Sémantiquement, ils doivent être reliés aux balises « H1 à H6″ .

Exemple :

  • Titre principal de la page : <H1> – taille 20
  • Titre de chapitre : <H2> – taille 18
  • Titre paragraphe : <H3> – taille 16
  • Intertitre : <H4> – taille 14

Les caractères gras doivent être utilisés sur tous les mots importants et significatifs de votre contenu.

La couleur peut également être utilisée, notamment pour indiquer la présence d’un lien hypertexte. Dans la mesure du possible, n’utilisez qu’une seule couleur pour vos liens.

Les listes à puces et listes numérotées doivent être utilisées chaque fois qu’une énumération est possible. Elles facilitent en effet grandement la lecture.

De petites images peuvent permettre de capter l’attention.

Enfin, une page découpée en plusieurs « espaces d’informations » (encarts en couleurs, par exemple) sera plus facile à lire

#8 – Distinguer les discours d’orientation et d’information :

Le discours d’information

C’est le discours qu’on retrouve sur la plupart des pages. Il doit transmettre une information aux internautes. C’est un discours à la tonalité didactique et explicative.

Il correspond à un mode de « consommation » de l’information.

Le discours d’orientation

Il correspond à un mode de recherche de l’information. C’est généralement celui que l’on retrouve sur la page d’accueil d’un site et les pages d’accueil de ses principales rubriques. Ici le contenu est généralement à faible valeur ajoutée informative. Il présente le contenu d’une rubriques, d’une page ou d’un outil. Il guide l’internaute. Voir également ci-dessous.

#9 – Evitez le colonage :

Le colonage sera à éviter pour un article en ligne contrairement aux articles imprimés.

#10 – Utiliser à bon escient l’hypertexte :

Lorsque l’utilisateur est en phase de recherche, il appréciera une grande quantité de liens. Ce qui n’est pas le cas en mode de « consommation« .

La page d’accueil et les pages d’index des grandes rubriques d’un site répondent généralement à un comportement de type « recherche« . Il s’agit donc de pages pouvant proposer une vingtaine de liens en ventre de page  (voir beaucoup plus s’il s’agit du portail généraliste de type « Voila.fr ou Yahoo !).

Les pages de contenu répondent généralement à un comportement de type « consommation« . Il convient donc de proposer sur ce type de page un minimum de liens sous peine de perdre le lecteur. Un maximum de 5 hyperliens intégrés au contenu est généralement considéré comme la norme.

Les liens qui fonctionnent le mieux sont généralement ceux qui sont en relation étroite avec le contenu, voir nécessaires à sa compréhension. Par exemple, des liens qui servent d’ancres et qui permettent à l’utilisateur d’aller directement au paragraphe souhaité sont très appréciés.

Pour éviter une trop grande « digression« , tous les liens qui ne sont pas en relation étroite avec le contenu et/ou qui ne servent pas directement à sa compréhension doivent être regroupés en marge de ce dernier, dans des encarts du type « Pour en savoir plus sur…« .

Les liens insérés dans le contenu doivent adopter une mise en forme la plus proche possible de celle qui existe par « défaut » , c’est-à-dire lorsque aucun style particulier n’est appliqué.

Dans tous les cas, un lien visité doit toujours être identifié par un changement de couleur.

Dans le même ordre d’idée, un lien non visité doit si possible être souligné.

Enfin, un lien doit toujours être explicite. L’intitulé du lien doit être informatif et doit renseigner le plus possible l’utilisateur sur le contenu lié. Si l’intitulé ne suffit pas, le lien peut être accompagné d’une description textuelle ou d’un attribut « title » qui apparaît au survol de la souris.

Pour les liens faisant partie de la « structure du site » (barre de navigation haut de page, par exemple), il est conseillé de ne pas dépasser le nombre de 7 pour un même niveau.

mars 17, 2010

Référencement Naturel

Filed under: SEO — webmercatique @ 9:00
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Pour les éditeurs de sites internet, le trafic en provenance des moteurs de recherche est indispensable. En effet, plus de 30% du trafic total sur un site, ayant suivi des actions de référencement, provient depuis les outils de recherche. Google représente près de 90% de part de trafic en provenance des outils de recherche en France. Yahoo !, et Bing continuent les deux autres sources de trafic.

C’est pourquoi, il est impératif d’être bien classé dans ces outils et appliquer une stratégie de référencement naturel efficace et respectant certaines consignes et règles.

-Le référencement naturel représente un puissant levier de communication on-line à faible coût et un moyen marketing d’acquisition d’audience.

-SEO (Search Engine Optimization) ou référencement naturel, est l’optimisation des sites pour les moteurs de recherche, afin de ressortir dans les premières positions.

-Avec la masse importante d’informations disponibles et la diversification des sources de news, la finalité propre du SEO qui est de générer du trafic qualifié et transformer ces visites en action (achat, souscription newsletter…) a pris encore plus d’importance.

-Généralement quand on parle d’outils de recherche, on par le de google et puis les autres (principalement Yahoo ! et Bing)

-Acte technique et rédactionnel visant à positionner une page dans les résultats des moteurs de recherches pour une expression clef définie dans le but de devenir une référence.

-Le référencement c’est beaucoup de choses à la fois : Un savoir faire technique, une somme d’analyses et d’objectifs mais aussi, une bonne dose d’intuition.

-En effet, le référencement dépend avant tout des algorithmes des moteurs de recherche et ceux-ci font partie des secrets industriels les mieux gardés au monde…

Préparation du Référencement

–         Choix des mots clés :

Je recommande ici l’utilisation de « SEO Book Keyword Tool » pour trouver les mots clés les plus utilisés et ceux issus de la Long Tail en rapport avec votre domaine d’activité. Cet outil a pour avantage de croiser les résultats de plusieurs solutions : Yahoo Search Marketing, Google Keyword Tool, Wordtracker, …

Vous devez également ouvrir un compte Google AdWord afin de tester les mots clés que vous pensez être intéressants, en découvrir de nouveaux et évaluer si votre marché est très ultra concurrentiel ou non en terme de référencement sur Google.

D’autres solutions existent. Elles sont généralement payantes : Keyword Discovery, Agent Web Ranking.

En complément, vous pouvez également analyser :

  • les statistiques de votre site Web,
  • le contenu des pages les mieux référencées chez vos concurrents,
  • les forums et réseaux sociaux relatifs à votre domaine (s’ils existent) pour connaître les principaux sujets de discussion.

– La structure du site :

La structure du site, en fonction de sa qualité, va influencer positivement le référencement de ce dernier.

Il existe de nombreuses techniques qui permettent d’optimiser la structure de votre site pour le référencement. En voici quelques unes :

  • Qualité de conception : Le code HTML du site doit respecter, dans la mesure du possible, les normes établies par le W3C.
  • Sémantique & mise en valeur des contenus : séparation de la mise en forme et du contenu
  • Les contenus alternatifs : Le contenu alternatif désigne un contenu intégré à un élément non-textuel (image par exemple) et sert à décrire cet élément lorsque ce dernier ne peut être interprété correctement.
  • Créer un plan du site.
  • Url propre, unique et signifiante : Il est très important qu’une URL corresponde à une page unique et que cette URL soit stable dans le temps. Il est tout aussi important que cette URL soit “propre” et signifiante, c’est-à-dire intelligible pour l’utilisateur et caractérisant le plus possible le contenu de la page.
  • Gestion des liens brisés : Au risque de perdre en notoriété (PageRank), il faut éviter dans la mesure du possible les pages “not found ou 404?. La bonne pratique consiste à remplacer les pages qui n’existent plus par une redirection vers le plan du site ou la page d’accueil.

Il existe énormément de littérature concernant ce sujet sur le Web que vous n’aurez pas de mal à trouver. Vous pouvez également consulter  « 10 étapes incontournables pour bien référencer son site Web ».

– L’optimisation des pages :

L’optimisation des pages est étroitement liée à la structure du site. L’un ne va pas sans l’autre.

Cette optimisation consiste en quelque sorte à rendre vos contenus plus « attrayants » pour vos visiteurs et pour les moteurs de recherche. Parmi les choses à faire :

  • Soigner vos titres de page : ce sont eux qui s’afficheront dans les résultats des moteurs de recherche. Ces derniers doivent être le plus représentatif possible du contenu de vos pages. Chaque page doit avoir son propre titre. Ils ne doivent pas dépasser si possible 65 à 70 caractères.
  • Respecter les règles d’écriture sur le Web : commencez notamment vos articles par l’idée maîtresse. Vos premiers paragraphes doivent contenir les mots clés les plus importants. Assurez-vous toutefois d’écrire pour votre cible et non pour les moteurs de recherche. Mettez en valeur vos mots clés et idées maîtresses en utilisant les tags de mise en forme : gras, italique souligné… Voir à ce sujet : 10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net. Vous pouvez également consulter « Optimisez vos contenus pour le référencement » sur le blog Ecrire pour le Web.
  • Utilisez un fichier « Robots.txt » : Il convient de donner les bonnes instructions aux moteurs de recherche à l’aide d’un petit fichier txt nommé « robots.txt. Ce dernier permettra de définir les pages à indexer et celles que les moteurs de recherche doivent ignorer.
  • Soigner la qualité intrinsèque de vos contenus : c’est la règle d’or. Un contenu de qualité attirera lecteurs et moteurs de recherche. A lire sur le sujet : « Olivier Andrieu : 80% du trafic moteurs vient de requêtes issues du contenu éditorial des pages« .

– La recherche de liens entrants :

Une stratégie de netlinking est essentielle pour bien positionner votre site Web dans le résultat des moteurs de recherche. En effet, plus votre site Web est « référencé » par d’autres sites (plus il obtient de liens entrants) et plus sa popularité sera considérée comme importante. Google notamment, mais il n’est pas le seul, préférera logiquement positionner des sites populaires en meilleure place que d’autres dont la popularité est moindre.

Le meilleur conseil pour obtenir des liens entrants est bien évidemment de proposer régulièrement des contenus intéressants et à jour.

Bien qu’obligatoire, cela ne s’avère pas suffisant. Vous devrez également :

  • Soumettre votre site auprès d’annuaires généraliste (DMOZ par exemple) ainsi qu’auprès d’annuaires spécialisés dans votre domaine. N’hésitez à payer si l’annuaire est reconnu.
  • Proposer à vos partenaires des échanges de contenus et de liens.
  • Proposer des liens vers des sites connexes au votre. Ces derniers seront susceptibles de vous renvoyer l’ascenseur.
  • Publier des communiqués de presse.

Je vous invite ici à consulter les deux articles suivants :

Un outil tel que Website Grader peut vous permettre de connaître le nombre de liens entrants.

– Développer son image de marque :

Comment la marque influence-t-elle le référencement ?

Les recherches directement liées à la marque représentent généralement les mots clés les plus pertinents en terme de transformation. Plus vous gagnerez en notoriété et plus vous aurez de chances que les Internautes recherchent votre site Web directement par votre nom de marque ou tout au moins par des mots clés directement liés à ce dernier.

Plus vous construirez une image de marque forte et plus vous obtiendrez également des liens entrants. Ces derniers renforceront ainsi votre positionnement qui contribuera à son tour à renforcer votre marque. Un cercle vertueux est ainsi créé.

Bien évidement il n’est pas facile d’augmenter la visibilité de sa marque. La publicité est un moyen d’y parvenir, mais il est loin d’être le seul. Les réseaux sociaux, le marketing participatif, l’écoute client, le buzz marketing, l’animation d’un blog… sont autant de techniques pour accroître son image de marque et donc son référencement !

– Le marketing viral :

Enormément de choses ont été dites sur le marketing viral. Cette dernière notion est certainement l’une des plus à la mode actuellement auprès des marketers.

Ceci dit, vous allez me demander en quoi le marketing viral est lié au référencement ? Il est en fait extrêmement lié aux deux points précédents : l’image de marque et les liens entrants.

La recherche de liens entrants est très probablement la tâche la plus longue et délicate d’une campagne de SEO principalement parce qu’elle équivaut à influencer positivement d’autres personnes pour leur donner envie de faire référence à votre site Web. C’est en ce sens où le marketing viral peut être un levier extrêmement puissant. Si votre campagne de marketing viral est un succès, beaucoup de personnes y feront référence ce qui générera forcement un nombre non négligeable de liens entrants.

Le second point positif d’une campagne de marketing viral sur votre référencement sera induit par le renforcement de votre image de marque. Cette dernière sera en effet plus connue après un buzz positif ce qui conduira inévitablement à renforcer votre position sur des mots clés relatifs à votre marque.

Pour en savoir plus sur le marketing viral, je vous invite à consulter :

  • Le billet suivant : « 4 questions à propos du Buzz Marketing« .
  • Le site de l’événement Buzz The Brand sur lequel vous trouverez notamment des interviews vidéos de différents acteurs du web marketing.
  • La lecture du « Petit Livre Rouge du Marketing Interactif », chez ebg.

– La mesure des résultats :

Comme pour toute action de web marketing, vous devez mesurer les résultats de votre campagne SEO afin de savoir si votre retour sur investissement (ROI) est positif.

En utilisant une solution d’analyse statistiques du type de celle proposée gratuitement par Google (Google Analytics) vous obtiendrez un grand nombre de mesures qui vous permettront d’analyser l’évolution du trafic sur votre site Internet et leurs sources (sites référents, mots clés utilisés…).

Vous pouvez également surveiller vos contacts entrants et leads générés depuis votre site Internet. Si ces derniers sont en nette progression, c’est que vous êtes très certainement sur la bonne voie. Il ne vous restera plus alors qu’à transformer… ce qui s’avère être une tout autre histoire.

– L’actualisation des connaissances :

Le SEO est un art en constante évolution. Les moteurs de recherche progressent continuellement pour tenter de proposer des résultats toujours plus pertinents aux utilisateurs, de nouvelles règles font leur apparition, d’autres disparaissent et l’éco-système de votre site Web se modifie en permanence. Les blogs ont par exemple pris une place essentielle sur les résultats des moteurs de recherche car ils sont entre autre fortement plébiscités par les Internautes.

Vos devez donc surveiller constamment l’évolution du référencement de votre site Web et faire évoluer vos connaissances SEO fréquemment.

Vous pouvez utiliser une solution du type free keyword rank checker afin de contrôler votre positionnement en fonction de mots clés sélectionnés.

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décembre 10, 2009

Le cloaking expliqué aux nuls

Filed under: SEO — webmercatique @ 9:53
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Vous savez sûrement qu’il existe des méthodes plus ou moins appréciées de Google et des moteurs de recherche en général pour faire remonter un site dans les pages de recherche. On distingue d’ailleurs deux grands mouvements, le White Hat (les bonnes pratiques) et le Black Hat (les mauvaises pratiques).

Une méthode Black Hat autrefois couramment utilisée s’appelle le cloaking.

Je vous propose aujourd’hui une piqûre de rappel pour certains et une explication pour d’autres sur cette méthode de référencement ainsi que quelques exemples pour illustrer tout cela. Le cloaking expliqué à ma grand-mère Chère grand-mère, lorsque tu visites un site il y a une partie visible et une partie invisible.

La partie visible, rien de plus simple, c’est par exemple l’adresse du site web dans le navigateur. Ça peut également être les balises META ou plus généralement le code source du site de manière générale (ma grand-mère est super high-tech n’est-ce pas ?).

Mais il existe également une partie invisible qui se traduit par exemple par du javascript. Le javascript c’est un langage de script utilisé principalement dans des pages HTML.

Sans rentrer dans les détails, il permet d’intégrer une interaction avec les internautes notamment. Et là où le bat blesse, c’est que les robots des moteurs de recherche ne savent lire que la partie visible d’un site. En résumé, les robots ne savent pas lire tout ce qui est invisible dans un code source, à savoir le javascript, le flash ou encore visionner les images par exemple. Ainsi, la faille réside dans le fait de créer une page spécialement destinée aux robots des moteurs de recherche, optimisée pour le référencement naturel qui, pour caricaturer ne contient aucun contenu si ce n’est des mots clés. Le site proposera une version alternative design et très complète dans laquelle le contenu serait dissimulé dans du javascript ou dans un autre format illisible des robots sans se soucier d’une quelconque optimisation SEO pour les internautes.

En réalité il existe plusieurs manières de pratiquer le cloaking. Je ne vais pas toutes les détailler mais en citer une avant de passer à des exemples. Chaque propriétaire de site web peut identifier clairement ses visiteurs. Ainsi, si un robot vient visiter mon site, je saurai quel robot est venu et quand. Il existe des pratiques pour rediriger automatiquement ces robots en fonction de leurs noms ou de leurs IP vers une page optimisée pour le référencement naturel tandis que tous les autres internautes pourront accéder à la page « normale » du site. Pour résumer le cloaking en une phrase : cela consiste à proposer deux versions différentes de son site : une pour les moteurs de recherche et une pour les visiteurs. Court historique du cloaking Le cloaking ça existe depuis de nombreuses années mais ça n’est que depuis 6 ans qu’il est réellement interdit et réprimander par les moteurs de recherche. Pour se remettre dans le contexte, il y a 6 ans, le cloaking était régulièrement pratiqué et cela même de manière professionnelle, à savoir en agences de référencement par exemple. L’exemple le plus connu est celui de BMW qui avait confié le référencement de son site à une célèbre web agency française (dont le nom commence par N pour ne pas la citer).

A l’époque, Google connaissait cette pratique et recommandait dans ses célèbres guidelines aux sites du monde entier d’éviter ce genre de pratiques malhonnêtes. Les Guidelines de Google : il y a 6 ans, le « n’utilisez pas » de la phrase surlignée était autrefois un « évitez » Les Guidelines de Google : il y a 6 ans, le « n’utilisez pas » de la phrase surlignée était autrefois un « évitez » Guidelines accessibles ici.

Devant la crainte que de telles pratiques se banalisent, le moteur décida de changer de politique et fit de BMW un exemple en désindexant entièrement la marque allemande de toutes ses pages de recherche. Rassurez-vous, BMW se porte très bien et après quelques négociations, Google a finalement réindexée les pages. Toutefois, depuis ce jour, la pratique du cloaking s’annonce réellement comme du Black Hat et il est vivement déconseillé de la pratiquer sous peine de subir des sanctions. Le cloaking aujourd’hui Vous allez me dire si c’est officiellement interdit pourquoi je vous en parle ? Et bien car c’est encore fréquemment utilisé et pas uniquement par des sites amateurs ou qui ont peu à perdre. Là encore un exemple : il vous faut pour cela utiliser (ou télécharger) Firefox et avoir le module « Web developper » d’installé. Cela vous coûtera deux clics et vous apprécierez la qualité du plug-in (dont nous aurons besoin pour l’exemple).

Rendez-vous ensuite sur le site de la célèbre marque Cartier. Ça en jette n’est-ce pas ? Le site est très joli mais à première vue pas très optimisé pour le référencement naturel. Pourtant si vous allez sur Google et que vous tapez « Cartier » le site ressort en premier alors qu’il y a fort à parier que c’est un mot très concurrentiel. Où réside le secret ? Retournez sur le site de Cartier et désactivez les CSS grâce au module Web Developper.

Désactiver les CSS avec le module Web Developper Désactiver les CSS avec le module Web Developper Tiens donc, la barre de scroll s’est soudainement rallongée. Descendez un peu et observez ce qui apparaît sous le site. C’est du contenu dissimulé et c’est exactement ce qu’on appelle du cloaking. Le site contient clairement deux versions : une pour les moteurs qui lisent le texte caché par le CSS et une pour les visiteurs qui n’ont en théorie pas accès à ce texte. Le texte ne contient évidemment que des mots clés et a pour but de maximiser le référencement du site. Cela fait environ deux ans que le site tourne comme cela et ne subit aucune sanction. Notez toutefois que du jour au lendemain il pourrait subir les foudres de Google et être sujet à de lourdes sanctions. A coté de cela, notamment dans les pays de l’est, le cloaking est poussée à une étape encore plus loin puisque Google n’est pas si dupe que ça et connaît les principales méthodes de cloaking.

Il arrive d’ailleurs le plus souvent à les détecter en plus ou moins de temps. C’est une division « humaine » qui s’en occupe et non pas un robot qui serait optimisé pour détecter du cloaking. Les webmasters des pays de l’est ont développé des techniques assez complexes qui consistent à intégrer du javascript dans du javascript, et cela sous plusieurs niveaux afin qu’il devienne titanesque de repérer ces méthodes de cloaking. En résumé, le cloaking est clairement moins utilisé qu’autrefois mais reste toutefois d’actualité. Lorsque l’on s’intéresse au SEO, il est indispensable de connaître les techniques interdites sans quoi des erreurs seraient vite arrivées. Je vous déconseille d’utiliser le cloaking au même titre que la plupart des techniques dites Black Hat puisque même si votre site remontera temporairement sur certaines requêtes, il y a fort à parier qu’un jour ou l’autre vous vous ferez prendre et votre site se fera sandboxer (blacklister par Google).

septembre 9, 2009

Référencement : critères de positionnement d’un site

Filed under: SEO — webmercatique @ 1:51
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Les 5 critères clés pour le positionnement d’un site

  • Ancres des liens externes reprenant les mots clés stratégiques
  • Popularité de la page (quantité et qualité des liens externes)
  • Diversité des sources de liens (nombreux domaines et IPs)
  • Utilisation des mots clés dans la balise “title”
  • Autorité du domaine suite à des liens d’autres domaines d’autorité (Trustrank)

Les 5 facteurs bloquants pour le positionnement :

  • Utilisation du cloaking à des fins déceptives (présenter un contenu web différent en fonction de l’utilisateur).
  • Achat de liens de sources connues des moteurs
  • Liens vers des sites de spam
  • Utilisation du cloaking par user agent (détecter le robot du moteur de recherche et lui présenter un contenu différent)
  • Site inaccessible et/ou mauvaise performance du serveur

Les 10 techniques pour bâtir une stratégie de netlinking efficace (traduit de l’anglais)

  • Le linkbait et la création de contenu viral (créer du contenu qui va susciter spontanément des liens naturels)
  • Bloguer, participer à la blogosphère
  • Créer du contenu à valeur ajoutée sans vocation marketing/commerciale
  • Relations presse au-delà de la publication du simple communiqués de presse
  • Négociation personnalisée auprès des webmasters
  • Widgets et contenus embarqués
  • Conférences, événements et réseau personnel
  • Création de contenus par l’utilisateur (incitatif avec lien vers profil, contenu…)
  • Annuaires populaires, de confiance type Yahoo!, Dmoz, Lii…
  • Réseaux sociaux/communautés de niche

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mars 29, 2009

Comment mesurer le succès de votre SEO ?

Filed under: SEO — webmercatique @ 8:57
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Il fut un temps où mesurer le SEO d’un site se faisait uniquement par un suivi des pages de recherche de Google. Sortir premier sur une requête était synonyme de succès et apporteur d’un fort trafic. Désormais, d’autres critères entrent en compte comme la géo-localisation ou la personnalisation des résultats par exemple, qui changent en partie la donne. Certes une première position est toujours synonyme de succès mais pas autant qu’avant. Ainsi, il est beaucoup plus compliqué de déterminer un véritable numéro 1 puisque les pages de recherches peuvent différer d’un internaute à l’autre. Peut-être alors que le résultat affiché dans votre outil d’analyse n’est plus aussi pertinent qu’il l’était autrefois puisqu’il ne reflétera pas entièrement la véritable position de votre site en tenant compte des écrans de tous les internautes. Alors comment mesure-t-on désormais le résultat d’un travail SEO ? Quels outils faut-il utiliser ? Comment les utiliser ? Voyons ensemble une des pratiques existantes. Comment mesurer les résultats ? On utilise principalement les outils de web analytique pour mesurer les résultats. Le web analytique c’est la collecte et l’analyse d’informations sur votre site Internet (voir Le web analytique pour les nuls). Le web analytique implique la mise en place d’un outil spécifique. Alors selon vous quel outil est le plus utilisé par les particuliers et PME par exemple ? Et bien aucun, le web analytique est encore très peu utilisé dans le monde professionnel et ce malgré le développement d’outils et les informations qui circulent à ce sujet. Parmi les entreprises qui utilisent le web analytique, Xiti et Google Analytics sont les deux outils principalement utilisés. Comment utiliser Google analytic ? Nous nous focaliserons principalement sur Google Analytics pour la simple raison qu’il est un peu plus complet que Xiti, du moins dans sa version gratuite. Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique La première chose à faire est bien évidemment d’installer l’outil sur votre site. Pour cela, rien de plus simple, il suffit d’intégrer le code javascript dans vos pages. Le mieux est de l’intégrer directement dans le bas de la page afin qu’il comptabilise uniquement les visiteurs qui chargent réellement la page. La manœuvre est terminée, vous obtiendrez des données dès le lendemain. Mais vous vous en doutez, la véritable difficulté consiste à bien analyser les données qui s’y trouvent. La première chose à faire pour cela est de déterminer le ou les buts de votre site au sein de l’outil : qu’est-ce qui constitue une conversion ? Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous diriger vers l’onglet « Objectif » de Google Analytics où vous pouvez entrer jusqu’à 4 buts (un but peut contenir plusieurs objectifs), c’est-à-dire « conversions » : vente, inscription à une newsletter ou autre lead, formulaire de contact rempli, affichage d’un PDF spécifique, etc. La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics Vous pouvez ensuite préciser la valeur de chaque action, en pourcentage, en euro ou en tout ce que vous souhaitez. Ainsi, chaque action aura un coût et vous pourrez fixer précisément les efforts à fournir pour atteindre un objectif. Vous pourrez également déterminer les termes qui fonctionnent réellement. L’analyse des résultats – Grâce au SEO, le trafic de mon site a augmenté de 300% et mes ventes de 100% ! – Ouah ! c’est génial ! mais pourquoi une telle différence ? Ainsi un site qui augmentera son trafic de 300% mais ses ventes (ou plus généralement son ou ses buts) de 100% par exemple, aura un véritable travail d’analyse à effectuer derrière pour mieux comprendre cette différence. Quels mots apportent du trafic ? Lesquels convertissent réellement ? Qui sont les internautes qui viennent uniquement par curiosité et non pour acheter ? La première question à se poser, c’est bien évidemment « comment déterminer la valeur d’un but ? ». C’est facile pour des données e-commerce telles que des ventes mais c’est beaucoup moins évident pour des données plus arbitraires telle qu’une inscription à une newsletter par exemple. Il faut alors regarder d’autres données telle que la valeur d’un inscrit à votre newsletter par rapport aux ventes générées par cette newsletter. Quelques minutes ou heures devraient suffire pour obtenir de telles données. Un autre exemple pourrait être de diviser vos gains publicitaires sur une newsletter par le nombre d’inscrits, ce qui vous donnera également une valeur. Une fois que vous aurez associé une valeur à tous vos objectifs, vous n’aurez plus qu’à aller dans l’onglet « Sources de trafic » puis dans « Mots clés ». Là vous pourrez classer les différents termes ayant générés du trafic puis les classer par valeur en euro. Ainsi, vous ne regarderez plus vos résultats SEO en vous disant « ce terme est visible et donc convertira » ou encore « ce terme est concurrentiel et je suis bien classé, super » mais aurez une approche plus réaliste des choses en regardant concrètement les termes qui vous apportent le trafic qualifié et donc de l’argent. Vous pourrez de cette manière effectuer le travail nécessaire pour travailler davantage sur les termes qui rapportent et non forcément sur ceux qui sont synonymes d’une plus grande visibilité. Le but d’une telle stratégie n’est pas d’avoir des chiffres de visites mais d’avoir une idée concrète des termes qui convertissent réellement afin de savoir où vous devez axer vos efforts. Ainsi, on en revient toujours au même point, le SEO n’est pas une optimisation faite à un instant T mais un travail effectué sur le long terme et de manière quasi permanente. Il faut être en mesure de sans cesse travailler sur les termes qui fonctionnent réellement et de faire le nécessaire pour être présent sur des recherches que peut-être vous ne soupçonniez pas mais qui convertissent pourtant énormément. On ne le répétera jamais assez : le SEO ne sert pas à acquérir le plus de trafic possible mais uniquement du trafic qualifié sachant que c’est à vous de qualifier ce trafic en fonction de vos intérêts.